En 70 ans, aucune expertise médico-légale prouvant l’existence et le fonctionnement des « chambres à gaz nazies » !

En hommage au professeur Ben Zion Dinur (1884-1973), fondateur de Yad Vashem en 1953, contraint à la démission en 1959 pour avoir préféré l’Histoire scientifique à la Mémoire juive

(http://robertfaurisson.blogspot.fr/2009/03/memoire-juive-contre-histoire-ou.html)

            Pour le plus banal assassinat, l’autorité judiciaire ne se contente heureusement jamais des « témoignages » mais elle exige, d’abord et avant tout, une expertise médico-légale ; à cette fin, la police technique examine à la fois la scène du crime et l’arme du crime tandis que, de son côté, la police scientifique soumet à une analyse de laboratoire tout élément physique propre à éclairer l’enquêteur. C’est ultérieurement, au vu de l’expertise médico-légale et de la matérialité des faits établis qu’on pourra, en toute connaissance de cause, s’employer à mesurer la valeur de certains témoignages. Personnellement, depuis plus d’un demi-siècle j’ai voulu savoir comment pouvait bien se présenter cette formidable « arme du crime » qu’aurait été la chambre à gaz nazie ; de cette arme j’attendais une représentation technique et le mode d’emploi. Je notais que dans certains anciens camps de concentration allemands devenus des parcs d’attraction on présentait aux visiteurs une pièce dont on nous affirmait qu’elle était une « chambre à gaz nazie » mais, curieusement, à l’appui d’une telle assertion on ne pouvait fournir la moindre preuve scientifique, la moindre expertise médico-légale. Au tout début des années 1960, à ma première visite du Centre de documentation juive contemporaine (CDJC) de Paris, ma seule question avait été : « Pouvez-vous me montrer la photo d’une chambre à gaz nazie ? ». On en avait été incapable. Idem à l’Holocaust Memorial Museum de Washington en 1994 et en bien d’autres lieux. On dupe le grand public avec des photos comme celle de personnalités politiques américaines « visitant la chambre à gaz de Dachau » mais on ne se hasarde plus à user du même procédé dès lors qu’on a affaire à un chercheur qui connaît son sujet.

Au terme de bien des années de recherches, constituées de visites, de lectures, de rencontres avec des experts – par exemple ceux du Laboratoire central de la Préfecture de Police, rue de Dantzig dans le 15e arrondissement de Paris, ou encore, aux Etats-Unis, dès le début de mon enquête sur les chambres à gaz d’exécution de certains pénitenciers –, j’avais accumulé un nombre considérable d’informations 1) sur les chambres à gaz allemandes de désinfestation au Zyklon B, produit dont la principale composante était l’acide cyanhydrique, 2) sur les chambres à gaz américaines pour l’exécution d’un seul condamné au moyen, également, de l’acide cyanhydrique. En revanche, à la même époque, il me fallait admettre que j’ignorais toujours comment, techniquement, pouvaient être faites et pouvaient fonctionner ces supposées chambres à gaz nazies servant, jour et nuit, à l’extermination, par exemple à Auschwitz, de centaines ou de milliers de victimes en une seule séance. Je ne parvenais à trouver personne, en France ou à l’étranger, pour m’expliquer comment les gazeurs et leurs aides auraient pu manipuler les cadavres sans se contaminer mortellement (l’acide cyanhydrique pénètre la peau et y reste à demeure tandis que, par aération ou ventilation forcée et d’autres moyens encore, il peut être chassé de vêtements, de cheveux coupés, d’objets métalliques ou autres). A lire un texte qu’on nous présentait comme une confession de Rudolf Höss, l’un des trois commandants successifs du camp d’Auschwitz, je restais perplexe et personne n’était capable de m’en expliquer les mystères. Par exemple, comment les membres d’un Sonderkommando ou « équipe spéciale » pouvaient-ils, dès qu’on n’entendait plus crier les victimes et qu’on avait mis en marche un appareil de ventilation, pénétrer « sofort » (tout de suite) dans ce qui aurait été un océan d’acide cyanhydrique, et cela en mangeant et en fumant, c’est-à-dire sans même porter un masque à gaz ? Le Zyklon B est constitué d’acide cyanhydrique sur base poreuse inerte. Inventé vers 1922 et breveté à la fin de l’année 1926, il présentait l’inconvénient d’être explosible à la moindre étincelle et même à l’électricité statique. L’employer, comme on nous le raconte pour le crématoire d’Auschwitz I, à proximité d’un four crématoire en préchauffage, aurait été pure folie. C’est moi qui, en fin de compte, ai découvert les plans du crématoire d’Auschwitz I et les plans des crématoires II et III ainsi que IV et V des crématoires de Birkenau. Ils étaient tenus cachés depuis la fin de la guerre. Je les ai trouvés le 19 mars 1976 dans les archives du Musée d’Etat d’Auschwitz. Je l’affirme donc en connaissance de cause : il eût été impossible de faire entrer – comme le prétend le récit de Höss à Nuremberg, le 15 avril 1946 – 2000 personnes dans un espace de 210 m2 (où, d’ailleurs, à supposer que cela fût tout de même possible, point n’eût été besoin de gaz car ces personnes seraient mortes simplement asphyxiées du fait d’un rapide épuisement de l’oxygène). Jamais les membres duSonderkommando n’auraient pu, à grand ahan, accomplir le travail cyclopéen consistant, dans une atmosphère pleine d’acide cyanhydrique, avec partout d’inévitables poches de gaz entre les cadavres, à démêler tant de cadavres les uns des autres et à les transporter chacun vers un petit ascenseur les amenant, à l’étage supérieur, dans la salle des fours. Pour la simple désinfestation par Zyklon B d’une maison, tout effort physique était rigoureusement proscrit parce que celui-ci aurait accéléré la respiration et empêché le filtre du masque à gaz d’opérer son office. La consigne précisait  qu’à la fin de la désinfestation d’un bâtiment, au moment d’ouvrir les fenêtres pour aérer longuement les lieux, il ne fallait pas s’acharner à ouvrir une fenêtre récalcitrante ; pour assurer l’aération, il convenait d’aller ouvrir les autres fenêtres. (A ceux qui prétendent, sans aucune preuve, que les Allemands auraient détruit toutes leurs chambres à gaz, je rétorque : « Dans ce cas, dessinez-moi ce que, d’après vous, ces Allemands auraient détruit ».)

http://robertfaurisson.blogspot.com/2014/12/en-70-ans-aucune-expertise-medico.html

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